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Nouvel élan pour la Hyundai i20

Après cinq mois d'activité, la i20 affiche 3 796 unités (+9,2 %), soit la première vente de la marque en France.

Nouvel élan pour la Hyundai i20

Apparue en 2014, cette deuxième génération de la Hyundai i20 évolue, en douceur, avec notamment l'arrivée d'une boîte à double embrayage. La gamme française se recentre avec la disparition du catalogue des versions 3 portes et diesel. En revanche, elle gagne une finition Business.

 

Même si les SUV ont pris le pouvoir – et Hyundai n'a pas manqué le train avec les Kona, Tucson et Santa Fe –, le Coréen ne néglige pas pour autant sa gamme "traditionnelle" où se côtoient entre autres les i10, i20 et i30. D'ailleurs, la répartition des ventes témoigne de cet équilibre puisque les SUV ont représenté 41,7 % des ventes en 2017, soit 12 323 unités sur les 29 570 immatriculations enregistrées (+5,4 %). La tendance est sensiblement la même en 2018 où, après cinq mois, la silhouette en vogue s'accapare 44 % des ventes, soit 6 602 des 14 997 immatriculations (+ 29,6 %).

 

Plus généralement, en Europe, cette citadine revêt une importance toute particulière pour Hyundai car elle a notamment permis de conquérir 65 % de nouveaux clients. Un continent où d'ailleurs de 760 000 exemplaires de i20 ont été livrés depuis le lancement du modèle en 2008. Elle a même connu sa meilleure année en 2017 en dépassant la barre symbolique de 100 000 unités.  

 

 

Dans ce contexte, en d'être le pilier du programme sportif de Hyundai en WRC, la i20 est loin d'avoir dit son dernier mot dans les showrooms. Deuxième meilleure vente de la marque dans l'Hexagone en 2017 (8 405 unités, +7,9 %) et même première après cinq mois en 2018 (3 796 unités, +9,2 %), cette deuxième génération de citadine du segment B, apparue en 2014, arrive ce mois-ci en concession forte d'une remise à niveau.

 

Le design évolue en douceur avec de nouveaux pare-chocs et la partie arrière gagne de nouveaux feux ainsi qu'un hayon qui intègre maintenant la plaque d'immatriculation. L'habitacle gagne un nouveau système d'infodivertissement performant avec un écran de 7". Le chapitre sécurité n'est pas en reste. Sous l'appellation "SmartSense", Hyundai regroupe les Adas comme le freinage d'urgence, l'alerte de franchissement de ligne avec correction, le détecteur de fatigue ou encore les feux de route intelligents. Enfin, la i20 pourra aussi compter sur sa version Active qui s'impose petit à petit dans la gamme pour représenter aujourd'hui 10 % des ventes du modèle. Avec son look de mini baroudeur, l'Active est finalement une étape intermédiaire entre la citadine et le SUV Kona. La même philosophie que Ford avec sa Fiesta… Active !

 

 

Mais les principales nouveautés se cachent en fait sous le capot avec, notamment, l'arrivée d'une nouvelle boite double embrayage DCT-7. Dans la gamme française, elle peut être associée à la motorisation 3-cylindres 1.0 T-GDi développant 100 ch. L'entrée de gamme reste constituée par le 1.2 75 ch et le 1.2 84 ch. Une gamme resserrée où les moteurs diesels et la version 3 portes coupé ont disparu. En effet, Hyundai France a choisi de se recentrer sur ce qui constitue l'essentiel des ventes. Pour l'heure, la filiale française ne dispose pas encore des niveaux d'émissions de CO2 mais, à titre d'exemple, Hyundai Italie annonce 127 à 141 g/km pour le 1.0 T-GDi 100 ch DCT7 selon le nouveau cycle WLPT.

 

 

Des niveaux de CO2 qui vont intéresser la clientèle professionnelle qui disposera, pour la première fois sur l'i20, d'une vraie finition Business. De quoi faire mieux que les 8 % actuels réalisés auprès de cette clientèle. La disparition du diesel ne devrait pas être un trop lourd handicap car, peu à peu, le segment B se convertit également à l'essence. L'arrivée de la boîte DCT-7 sera aussi un atout supplémentaire, ce style de transmission progressant sans cesse. Cela étant, la répartition des ventes sur ce canal pourrait varier avec l'arrivée du WLPT. Si aujourd'hui le Tucson domine les i20, Ioniq, Kona et l'i30 qui se suivent dans un mouchoir de poche, les nouvelles règles de calcul des émissions pourraient bouleverser la donne et même "changer la structure du marché", selon Lionel French Keogh, le directeur général de Hyundai France.

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