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Hyundai France veut immatriculer 8 000 Kona et 10 000 Tucson en 2018

Hyundai France veut immatriculer 8 000 Kona et 10 000 Tucson en 2018

La commercialisation prochaine d’une version diesel sur le Kona donne à Hyundai France des ambitions de croissance sur le segment B-SUV. Les objectifs grimpent à 8 000 unités dès cette année.

 

Alors que Hyundai avance à une cadence remarquable au regard des chiffres du premier semestre 2018, la marque coréenne se prépare à une nouvelle offensive produit pour les mois à venir. Et l’arrivée d’un bloc diesel sur le Kona s’inscrit dans cette veine. Renforcé de cette proposition au catalogue, le jeune SUV du segment B pourrait totaliser 8 000 immatriculations à la fin de l’exercice.

 

Les carnets de commandes ouvriront en août prochain, a confirmé la direction marketing de la filiale française. Les prix s’échelonneront de 23 500 à 31 200 euros. Au mois de juin, Hyundai France a enregistré environ 600 engagements de clients pour le Kona en motorisation essence. La version diesel, bien aidée par l’ajout de la boîte DCT, doit suivre la tendance du marché national sur le segment des B-SUV et représenter près de 25 % des volumes du produit. Pour mémoire, le taux de diésélisation des ventes était encore de 35 % l’an passé. "Les clients anticipent des mesures de restriction à venir dans les grandes villes et se tournent de fait vers les moteurs essence", interprète Vincent Bernard, directeur marketing et communication de Hyundai France.

 

Depuis son démarrage commercial, le Kona a généré un trafic étranger à Hyundai. Il réalise en effet près de 70 % de conquête, d’après Vincent Bernard. Le diesel participera de cette dynamique d’ouverture à d’autres marchés du Kona. Disponible avec un bloc 1.6 CRDI de 115 ou 136 chevaux, il profitera d’une finition Business (de 24 700 euros pour le 115 ch à 26 200 euros pour le 136 ch DCT-7) pour draguer les flottes d’entreprises et non seulement les clients sous le régime de la profession libérale.

 

48 volts pour le Tucson

 

Autre actualité de la gamme coréenne, le rafraichissement esthétique du Tucson. Le produit star de la famille européenne lancé en 2015 arrivé à mi-parcours de son cycle de vie s’offre une proue et une poupe redessinées, ainsi qu’un intérieur repensé. Surtout, chaque finition voit sa dotation d’équipements monter d’un cran. En cours d’élaboration, la grille tarifaire n’a pas été arrêtée, à ce jour.

 

Ecoulé à près de 30 000 exemplaires depuis son entrée en service, fin 2015, le Tucson doit dépasser les 10 000 immatriculations cette année, selon les prévisions ajustées de vente de Hyundai France. Le mix n’évoluera que peu et restera donc en marge des tendances de consommation, puisque si ses concurrents sortent à 70 % en diesel des concessions, le Tucson se livre à 97 % en moteur à gazole.

 

Derrière la calandre en cascade introduite à cette occasion, le best-seller de Hyundai au premier semestre (environ 1 immatriculation sur 4) propose de loger un mode d’électrification inédit dans le catalogue. Il marque en effet l’entrée en scène du 1.6 CRDI de 185 ch assorti de la technologie de batterie 48 V. Une combinaison qui pourrait permettre d’économiser jusqu’à 7 % de carburant et fait du Tucson le voisin de la Hyundai Ionic dans la vitrine d’innovation. Toutefois, la direction commerciale se veut mesurée. Elle estime que cette version de pointe ne dépassera pas les 2 % dans le bilan de fin d’exercice.

 

Notons enfin pour l’histoire qu’en marge de la présentation de ces produits, Hyundai Europe a confirmé que le Santa Fe à lancer en concession pourrait dans un avenir proche s’équiper d’une motorisation hybride. Pour Vincent Bernard, il y aurait alors une opportunité pour envisager "sérieusement" le retour du roi, en France. Il a disparu des halls d’exposition en raison de son bilan carbone désavantageux à la lecture de la grille du bonus/malus.

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