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Jaguar Land Rover met en garde sur le Brexit

JLR emploie 40 000 personnes au Royaume-Uni.

Jaguar Land Rover met en garde sur le Brexit

Le constructeur prévient qu'un Brexit dur pourrait lui coûter 1,35 milliard d'euros par an, mais également le conduire à une totale refonte des investissements prévus dans ses installations anglaises.

 

Alors que le Brexit sera une réalité dans moins de neuf mois, le Royaume-Uni n'a pas encore choisi sa formule de sortie. Mais comme pour l'aider dans sa décision, les grandes entreprises ne cessent de mettre la pression sur les politiques pour éviter un Brexit dur qui serait, pour certains, synonyme de menace sur l'emploi et sur les investissements.

 

Après Airbus, Siemens, BMW il y a quelques semaines, aujourd'hui c'est Jaguar Land Rover qui prévient. "Nous et nos fournisseurs faisons face à un avenir imprévisible si les négociations du Brexit ne maintiennent pas des relations commerciales sans droits de douane et sans entrave avec l'UE et un accès sans restriction au marché unique", a déclaré son directeur général Ralf Speth, dans un communiqué publié le 4 juillet.

 

D'après M. Speth, "un mauvais accord sur le Brexit coûterait à JLR de 1,2 milliard de livres de bénéfice par an" (1,35 milliard d'euros). "Par conséquent, nous devrions drastiquement revoir notre plan de dépenses", a-t-il ajouté, précisant que le groupe avait dépensé 50 milliards de livres au Royaume-Uni au cours des cinq dernières années et prévoyait d'en dépenser 80 milliards de lors des cinq prochaines. "Tout ceci serait menacé si nous devions faire face à un mauvais résultat" des négociations, a-t-il averti.

 

Le constructeur, propriété de Tata, emploie environ 40 000 personnes au Royaume-Uni, dont 10 000 à Solihull, près de Birmingham (centre de l'Angleterre), où il a dit début juin envisager un "investissement significatif" pour fabriquer de nouveaux modèles de voitures de sport.

 

Le leader du principal syndicat du pays, Unite, s'est aussi immiscé dans le débat. "Je dis ceci au Parti conservateur : vous n'avez pas le droit de jouer à la roulette russe avec nos emplois", a tonné son secrétaire général, Len McCluskey. Il a exigé que le Gouvernement renonce à ses "lignes rouges" dans les négociations avec Bruxelles, et notamment sa promesse de sortir du marché unique européen. (avec AFP)

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