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Une nouvelle embellie des salaires attendue en 2019

Hausse des salaires et inflation limitée vont permettre aux Français de voir leur pouvoir d'achat progresser.

Une nouvelle embellie des salaires attendue en 2019

Selon le cabinet Willis Towers Watson, les salaires des entreprises opérant en France devraient progresser de 2,4 % en 2018 et même de 2,5 % en 2019.

 

Dans son enquête annuelle Salary Budget Planning Report, le cabinet Willis Towers Watson analyse les augmentations de salaires des entreprises françaises et des filiales de groupes étrangers opérant en France pour 2018 et 2019. Cette édition, réalisée sur un panel de 375 entreprises, révèle que les salaires ont progressé en moyenne de 2,4 % en 2018. Pour 2019, les DRH prévoient une nouvelle hausse de 2,5 %, tous secteurs confondus.

 

Avec un taux d'inflation estimé par The Econosmist Intelligence Unit (août 2018) à 1,5 %, le pouvoir d'achat des Français devrait donc augmenter d'un point en 2019. "Les bons résultats financiers d'une grande partie des groupes et entreprises françaises, dans un contexte économique favorable et avec un taux d'inflation stable, encouragent les DRH à être optimistes sur les prévisions des augmentations salariales en 2019", juge Jean-Vincent Ichard, analyste au sein du cabinet.

 

L'automobile à la peine

 

L'étude révèle notamment un nette hausse des augmentations prévues dans le secteur de la distribution. Historiquement moins élevés dans ce domaine, les salaires augmenteront de 3 % cette année dans un contexte de concurrence commerciale intense où les entreprises n'hésitent à utiliser le levier des augmentations pour résister à la guerre des talents.

 

Même logique du côté des nouvelles technologies, où les rémunérations vont croître de 2,6 %, et des services financiers (2,5 %), un secteur en pleine mutation où il est ici davantage question de recruter et de fidéliser les bons éléments. A l'inverse, les métiers de l'assurance, du transport/logistique et de l'automobile sont les mal lotis avec des hausses inférieures à la moyenne (comprises entre 2,2 % et 2,3 %).

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